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Thibault Fournier (PGE) vise la Mini Transat 2027, dans le sillage de Benjamin Ferré (SKEMA 2015)
Étudiant en année de césure au sein Programme Grande Ecole de SKEMA Business School, Thibault Fournier prépare un défi rare : prendre le départ de la Mini Transat 2027, une traversée de l’Atlantique en solitaire à bord d’un voilier. Un projet ambitieux, à la croisée de l’engagement sportif et de l’aventure entrepreneuriale, qui s’inscrit aussi dans le sillage de Benjamin Ferré (SKEMA 2015), ancien participant de la Mini Transat devenu skipper du dernier Vendée Globe.
La Mini Transat est une épreuve à part : une traversée de l’Atlantique en solitaire, sans assistance extérieure, où les skippers naviguent dans des conditions exigeantes, loin de tout confort, sur une embarcation de 6,50 mètres. En 2027, le parcours reliera La Rochelle à Salvador de Bahia, au Brésil, avec le passage de l’Équateur et de la zone de convergence intertropicale, réputée pour son imprévisibilité.
Pour l'étudiant du PGE, l’aventure se construit dès maintenant. En stage de césure depuis janvier, il évolue au sein de Bord à Bord, une écurie de voile professionnelle engagée en Ocean Fifty, qui prépare notamment la Route du Rhum 2026. Cette immersion lui permet de côtoyer des skippers expérimentés et d’apprendre au quotidien les exigences du large.
Un projet porté par l’esprit SKEMA et l’inspiration d’un certain Benjamin Ferré…
Passionné de voile depuis l’enfance, Thibault a découvert la compétition en 2019, avant de rejoindre SKEMA avec l’idée de structurer un projet personnel fort. Il intègre la track Scale-up, qui l’aide à travailler sur le budget, la communication et la recherche de partenaires. Il assume aussi l’influence de Benjamin Ferré, figure marquante du réseau alumni de SKEMA dans le monde de la course au large. "C’est un exemple pour moi", confie-t-il, évoquant un parcours inspirant, de la Mini Transat au Vendée Globe.
Une grande cause à défendre
Son aventure porte aussi une dimension solidaire : Thibault souhaite associer sa préparation à l’association Les Invincibles, engagée dans la lutte contre la maladie de Charcot. Une cause qui le touche directement, sa grand-mère étant aujourd’hui atteinte de cette maladie.
Qualification, sponsors : la dernière ligne droite avant le départ
Avant de pouvoir s’élancer, Thibault devra valider une qualification exigeante : 1500 milles nautiques en course, puis 1000 milles en solitaire, sur une traversée complète. Son calendrier 2026 s’annonce dense, avec plusieurs courses programmées dès le printemps. Le défi est aussi financier. Le défi est aussi financier. Le projet repose sur un besoin de financement estimé à environ 80 000 euros par an sur deux ans, afin de couvrir l’ensemble des frais liés à la préparation, à la logistique, à la compétition et à la recherche de partenaires.