Actualités

Comment étudier en Chine : guide complet pour choisir son université, obtenir son visa et réussir son séjour

Publié le 15 juillet 2026

Image
Suzhou Industrial Park (SIP)

Étudier en Chine est accessible aux étudiants français : programmes en anglais, frais de scolarité inférieurs à ceux de l’Europe de l’Ouest, bourses qui couvrent parfois la totalité du séjour. Le parcours suppose en revanche des démarches précises et ordonnées : admission dans un établissement agréé, visa X1 (puis conversion en permis de séjour une fois sur place) ou visa X2. Ce guide déroule chaque étape, du choix du programme à l’arrivée sur le campus.

Étudier en Chine est accessible aux étudiants français : programmes en anglais, frais de scolarité inférieurs à ceux de l’Europe de l’Ouest, bourses qui couvrent parfois la totalité du séjour. Le parcours suppose en revanche des démarches précises et ordonnées : admission dans un établissement agréé, visa X1 (puis conversion en permis de séjour une fois sur place) ou visa X2. Ce guide déroule chaque étape, du choix du programme à l’arrivée sur le campus.

SKEMA Business School dispose d’un campus à Suzhou, à 30 minutes de Shanghai en train à grande vitesse. Les montants, seuils et règles cités ici évoluent : vérifiez-les sur les sites officiels avant tout paiement ou dépôt de dossier.

Comment étudier en Chine en 7 étapes (réponse rapide)

  1. Choisissez votre programme et l’établissement, en vérifiant la langue d’enseignement et la reconnaissance du diplôme en France.
  2. Constituez votre dossier de candidature (diplômes traduits, study plan, lettres de recommandation, formulaire d’examen médical).
  3. Recevez votre lettre d’admission, puis le formulaire JW201 (boursiers d’État) ou JW202 (autofinancés).
  4. Déposez votre demande de visa X1 (séjour de plus de 180 jours) ou X2 (séjour de 180 jours ou moins) auprès du centre VisaForChina.
  5. Partez avec votre passeport, votre lettre d’admission et vos justificatifs financiers.
  6. Enregistrez-vous auprès du poste de police local (PSB) dans les 24 heures suivant votre arrivée.
  7. Convertissez votre visa X1 en permis de séjour au PSB dans les 30 jours, après examen médical en clinique agréée.

Pourquoi choisir la Chine pour ses études

La Chine a fait de son enseignement supérieur une priorité budgétaire. Le programme « Double First-Class », lancé en 2017, concentre les financements sur un nombre restreint d’universités et de disciplines, avec une enveloppe de l’ordre de 150 milliards de RMB par an. Le pays compte aujourd’hui plusieurs établissements dans le haut des classements mondiaux.

La Ligue C9 et les classements

La Ligue C9 réunit les neuf universités chinoises les plus sélectives, un équivalent de l’Ivy League américaine. Plusieurs d’entre elles figurent dans le top 60 mondial.

https://www.skema.edu/fr/partenaires-academiques

Image

C9 League : alliance des neuf universités chinoises les plus prestigieuses, créée en 2009. Elle concentre une part importante des budgets de recherche nationaux. XJTU et USTC, membres de la Ligue, sont les partenaires académiques de SKEMA en Chine.

Les atouts pour un étudiant français

Trois raisons motivent le plus souvent un départ. La première : un nombre croissant de programmes sont enseignés en anglais, du Bachelor au doctorat, ce qui lève la barrière du mandarin pour la candidature. La deuxième : le coût. et le coût de la vie dans une ville moyenne descend sous 600 € par mois. La troisième : l’employabilité. Un profil bilingue mandarin-français ou ayant une expérience en Chine se valorise sur le marché du travail, en particulier dans les secteurs liés au commerce international, à la logistique et à la tech.

Quels profils peuvent partir, et dans quel cadre

Deux voies coexistent, avec des logiques différentes.

La première : intégrer directement une université publique chinoise, en candidature individuelle ou via une plateforme comme CUCAS. Le diplôme est chinois ; sa reconnaissance en France dépend des accords entre établissements et passe parfois par une démarche d’équivalence.

La seconde : passer par une business school internationale implantée en Chine. Le cursus suit alors un programme français ou international, le diplôme est reconnu en France, et l’accompagnement administratif (visa, logement) est pris en charge. C’est le modèle du campus de SKEMA à Suzhou, adossé à un partenariat avec Soochow University.

Les durées varient selon le projet : Bachelor sur 4 ans, Master sur 1 à  ans, semestre ou année d’échange (6 à 12 mois, crédits ECTS), summer school de 2 à 8 semaines.

Conditions d’admission

L’admission précède toute démarche de visa. Il n’est pas possible de demander un visa X1 ou X2 sans lettre d’admission et formulaire DQ/JW202 (délivré par l’établissement d’accueil en Chine).

Constituer son dossier

Un dossier complet comprend en général : le dernier diplôme obtenu, certifié ; les relevés de notes traduits par un traducteur assermenté ; un projet d’études (study plan) ; deux lettres de recommandation ; une copie du passeport valide ; et le Foreigner Physical Examination Form, un formulaire médical rempli et signé par un médecin. Certains établissements demandent aussi une lettre de motivation et un justificatif de ressources.

Respecter les délais

Deux rentrées existent. La rentrée de septembre se prépare entre octobre et janvier ou avril selon les universités. La rentrée de février-mars se candidate entre octobre et décembre de l’année précédente. Les places en programme anglophone et les dossiers de bourse partent vite : déposez tôt.

Faut-il parler chinois ? (HSK, TOEFL, IELTS)

Tout dépend de la langue d’enseignement du programme visé. Pour un cursus en mandarin, le test HSK fait foi. Pour un cursus en anglais, le TOEFL ou l’IELTS.

HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi) : test officiel de niveau de chinois mandarin, gradué de HSK 1 (débutant) à HSK 6 (avancé). La plupart des licences en mandarin exigent un HSK 4, les masters un HSK 5 ou 6.

Image

Les seuils exacts varient d’un établissement à l’autre : vérifiez-les sur la page d’admission du programme. Beaucoup d’universités proposent une année de propédeutique linguistique avant le cursus, pour les candidats qui n’atteignent pas encore le niveau de mandarin requis.

Comment choisir la bonne université et le bon programme

Cinq critères tranchent la plupart des hésitations : la reconnaissance du diplôme en France, la langue d’enseignement, la ville et son coût de la vie, les partenariats académiques, et les débouchés professionnels.

Pour un étudiant français qui vise un retour ou une carrière internationale, le modèle de la business school à campus propre apporte deux garanties que l’université publique chinoise n’offre pas toujours : un diplôme reconnu en France et un accompagnement administratif complet. À Suzhou, SKEMA délivre des diplômes reconnus par le ministère français de l’Enseignement supérieur.

Quelle ville choisir : Pékin, Shanghai, Suzhou…

Le coût de la vie change du simple au double entre les mégapoles et les villes moyennes. Le tableau ci-dessous donne un budget mensuel pour un étudiant logé hors campus (loyer compris), en RMB et en euros, sur la base d’un taux de 0,13 €/RMB.

Image

Loger en dortoir sur le campus réduit fortement la facture : comptez 400 à 1 000 CNY par mois (50 à 130 €). Suzhou offre un compromis intéressant : un coût de la vie sous celui de Shanghai et des résidences étudiantes à prix attractifs, à 30 minutes de la métropole en train à grande vitesse.

Combien coûte un séjour d’études en Chine

Les frais de scolarité dépendent du niveau et du type de programme. Voici les fourchettes annuelles courantes pour 2026, en RMB et en euros.

Image

Il faut noter que les frais de scolarité des écoles de commerce suivent différentes logiques

À ces montants s’ajoutent deux frais obligatoires : l’assurance santé exigée pour les étudiants étrangers, et l’examen médical d’arrivée. Prévoyez aussi le billet d’avion, les traductions assermentées et la caution du logement….

Les bourses pour partir étudier en Chine

Plusieurs dispositifs réduisent, voire annulent, le coût d’un séjour.

La bourse CSC (China Scholarship Council)

Le China Scholarship Council est le principal organisme de bourses d’État chinois. Il propose deux formules. La bourse de Type A couvre l’intégralité : scolarité, logement, assurance santé et allocation mensuelle. La bourse de Type B ne couvre qu’une partie de ces postes. Les allocations mensuelles s’établissent à 2 500 CNY pour une licence, 3 000 CNY pour un master et 3 500 CNY pour un doctorat. Les candidatures s’ouvrent en novembre et se clôturent généralement le 30 avril. Vérifiez les barèmes 2026-2027 sur csc.edu.cn.

Les autres bourses

Les Instituts Confucius financent des séjours d’immersion linguistique et le master MTCSOL (enseignement du chinois langue étrangère). Les provinces et municipalités proposent leurs propres bourses, comme celles de la province du Jiangsu, où se situe Suzhou. Côté français, l’Aide à la mobilité internationale (AMI) du CROUS verse environ 400 € par mois, dans la limite de 9 mois, aux étudiants boursiers sur critères sociaux d’une école française éligible; certaines régions ajoutent leurs propres aides.

Comment obtenir un visa étudiant pour la Chine

Le type de visa dépend de la durée du séjour. Le visa s’obtient après l’admission, jamais avant.

Visa X1 (séjour de plus de 180 jours)

Le X1 concerne les cursus longs : licence, master, doctorat, année complète. Sa validité initiale n’est que de 30 jours. Une fois sur place, vous devez le convertir en permis de séjour auprès du PSB dans les 30 jours suivant l’entrée. C’est ce permis qui couvre ensuite la durée réelle de vos études.

Visa X2 (séjour de 180 jours ou moins)

Le X2 couvre les séjours courts : semestre d’échange, summer school, programme de langue de quelques mois. Il couvre toute la durée du séjour, sans conversion ultérieure.

Attention. L’exemption de visa touristique de 30 jours dont bénéficient les ressortissants français (en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026) ne s’applique pas aux études ni aux stages. Un visa X1 ou X2 est obligatoire dès le premier jour d’un séjour d’études. Entrer avec l’exemption touristique pour étudier vous expose à un refus de régularisation sur place.

Procédure et frais

La demande se dépose auprès du centre VisaForChina (à Paris pour la zone Île-de-France). Préparez : un passeport valide au moins 6 mois après la fin de votre mobilité, avec au moins 2 pages vierges, le formulaire de demande rempli en ligne, votre lettre d’admission, le formulaire JW201 ou JW202 (autofinancés) pour les visas X1, le formulaire DQ pour les visas X2, et une preuve de ressources (de l’ordre de 1 000 € par mois, soit 20 000 à 30 000 RMB selon les postes). Le coût s’élève à environ 111 € TTC (45 € de visa et 66 € de frais de service), pour un délai de traitement de 3 à 10 jours ouvrés après dépôt du dossier complet. Vérifiez ces montants sur le site de VisaForChina avant de déposer. Ces montants peuvent être modifiés et varient en fonction de la nationalité du demandeur.

JW201 / JW202 / DQ : formulaires officiels délivrés par l’établissement d’accueil après l’admission. Le JW201 concerne les boursiers du gouvernement chinois, le JW202 les étudiants autofinancés, étudiant en Chine pour une période supérieure à 180 jours. Le DQ concerne les étudiants étudiant en Chine pour une période inférieure à 180 jours. L’un des trois est exigé pour la demande de visa.

La logique d’ensemble est celle de tout départ hors UE : admission d’abord, document d’éligibilité ensuite, visa enfin. Notre checklist de départ à l’étranger en déroule le rétro planning complet, du passeport à l’arrivée sur place.

Préparer son départ et les formalités à l’arrivée

Deux formalités s’enchaînent dès l’arrivée, avec des délais courts.

L’enregistrement auprès de la police (PSB) doit intervenir dans les 24 heures. Si vous logez dans un dortoir du campus, l’établissement s’en charge automatiquement. Si vous louez un logement privé, vous devez vous présenter vous-même au commissariat du quartier, avec votre passeport et votre bail.

La conversion du visa X1 en permis de séjour doit se faire dans les 30 jours. Réunissez votre passeport, le certificat d’enregistrement de police, le formulaire JW201 ou JW202, et le résultat de l’examen médical passé dans une clinique agréée.

Côté pratique, trois réflexes facilitent l’installation. Installez WeChat Pay et Alipay : la quasi-totalité des paiements quotidiens passe par ces applications, et le cash comme les cartes bancaires étrangères y sont souvent inutiles. Installez un VPN payant avant le départ, car de nombreux services occidentaux sont bloqués et les VPN sont difficiles à télécharger une fois sur place. Prévoyez enfin une carte SIM locale (China Mobile, China Unicom) et l’ouverture d’un compte dans une banque chinoise (Bank of China, ICBC).

Logement étudiant : dortoir, résidence étudiante ou logement privé

Le dortoir du campus reste l’option la plus simple et la moins chère lorsqu’elle est proposée par l’établissement : 400 à 1 000 CNY par mois, démarches d’enregistrement prises en charge, proximité immédiate des cours. En contrepartie, l’espace est partagé et les règles internes encadrent les horaires.

À Suzhou, SKEMA pré-réserve des logements étudiants (studio et appartements partagés) à moins de 1,5 km du campus, entre 200 et 400€ par mois. Les étudiants sont accompagnés dans leurs démarches à l’arrivée.

L’appartement ou la colocation privée offre plus d’autonomie, au prix de démarches supplémentaires : enregistrement de police à faire soi-même sous 24 heures, dépôts de garantie souvent élevés (deux à trois mois de loyer), bail à négocier. 

Travailler ou faire un stage : le cadre légal

Le visa étudiant chinois n’ouvre aucun droit au travail par défaut. C’est le point le plus mal compris, et le plus risqué.

Travailler sans autorisation est illégal et lourdement sanctionné : amendes de 5 000 à 20 000 CNY, détention de 5 à 15 jours, expulsion assortie d’une interdiction de territoire de 1 à 5 ans.

Plan d’action pour une rentrée de septembre

Image

Erreurs fréquentes à éviter

Six erreurs reviennent chez les étudiants français. Sous-estimer les délais de visa et déposer trop tard. Oublier la conversion du X1 en permis de séjour dans les 30 jours, ce qui place en situation irrégulière. Travailler ou effectuer un stage sans autorisation. Arriver sans VPN installé. Présenter un justificatif financier insuffisant ou périmé. Fournir des traductions non assermentées, systématiquement rejetées.

Étudier en Chine avec SKEMA (campus de Suzhou)

Le campus de Suzhou

Le campus de SKEMA à Suzhou se situe au cœur du Dushu Lake Science & Education Innovation District, un pôle de 288 km² qui rassemble plus de 50 000 étudiants. Le campus donne accès à des salles de marchés et à la bibliothèque du lac Dushu, et se trouve à 30 minutes de Shanghai en train à grande vitesse. À la rentrée de printemps 2026, il accueille plus de 300 étudiants internationaux de 16 nationalités.

Le partenariat avec CEIBS (1ère école d’Asie par le Financial Times)

SKEMA s’associe à CEIBS (China Europe International Business School), l’un des établissements les plus réputés d’Asie, pour proposer un nouveau double diplôme. Dès la rentrée 2025, les étudiants du Programme Grande École (PGE) auront la possibilité de rejoindre, en troisième année, le prestigieux MBA de CEIBS à Shanghai, et d’obtenir à l’issue de leur parcours à la fois le Master in Management de SKEMA et le MBA de CEIBS.  Afin de garantir l’accessibilité de ce parcours, CEIBS propose un dispositif de bourses attractif : 44 % des frais de scolarité sont automatiquement pris en charge pour les étudiants de SKEMA admis, et cette aide peut atteindre 64 % pour les ressortissants de l’Union européenne. Un levier décisif pour accéder à l’un des MBA les plus sélectifs au monde.

Les autres parcours à Suzhou

SKEMA propose aussi à Suzhou son BBA in Global Management, avec des mobility tracks d’un ou deux ans, ainsi que des semestres d’échange pour les étudiants du Programme Grande École et des MSc. Le bureau international accompagne chaque étudiant sur les démarches visa et les formalités, et pré-réserve un logement à proximité du campus.

FAQ

  • Oui, sous conditions. La bourse CSC de Type A couvre la scolarité, le logement, l’assurance santé et une allocation mensuelle (2 500 à 3 500 CNY selon le niveau). Les candidatures se déposent en général avant le 30 avril pour une rentrée de septembre. Sans bourse, comptez de 2 600 à 5 850 € de scolarité par an selon le programme.

  • Le visa X1 pour un séjour de plus de 180 jours (licence, master, doctorat), le visa X2 pour un séjour de 180 jours ou moins (échange, summer school). Le X1 doit être converti en permis de séjour dans les 30 jours suivant l’arrivée. L’exemption touristique ne couvre pas les études.

  • Pour un cursus en mandarin, comptez un HSK 3-4 en licence et un HSK 5-6 en master. Pour un cursus en anglais, aucun niveau de chinois n’est exigé à la candidature : c’est le TOEFL ou l’IELTS qui compte pour de nombreux établissements. De nombreux programmes sont enseignés intégralement en anglais. Le niveau d’anglais exigé pour le passage en année supérieure à SKEMA est suffisant pour partir en mobilité sur le campus de SKEMA Suzhou.

  • Pas librement. Le travail non autorisé est illégal et passible d’expulsion. Seuls le travail sur le campus (environ 10 h/semaine, avec accord du bureau international) et les stages intégrés au cursus (procédure tripartite avec validation au PSB) sont permis.

  • Pour une licence, comptez 2 600 à 4 550 € de scolarité, plus 330 à 1 100 € par mois de coût de la vie selon la ville. Un budget annuel complet, logement compris, varie ainsi d’environ 7 000 € dans une ville moyenne à plus de 30 000 € à Shanghai. Toutefois, les montants peuvent être différents selon les universités publiques ou écoles de commerce comme SKEMA 

  • Oui. Un nombre croissant de programmes, du Bachelor au doctorat, sont enseignés en anglais, notamment dans les universités de la Ligue C9 et les business schools internationales.

Réussir son projet d'études en Chine : les points clés

Étudier en Chine repose sur une chaîne d’étapes ordonnée : admission dans un établissement agréé, formulaire DQ, JW201 ou JW202, visa X1 ou X2, puis enregistrement de police sous 24 heures et permis de séjour sous 30 jours. Chaque pièce conditionne la suivante, et les montants comme les règles changent d’une année à l’autre : vérifiez les données sur csc.edu.cn, le site de VisaForChina et celui de l’ambassade de Chine avant chaque démarche.

Pour un projet d’études en Chine avec un diplôme reconnu en France, SKEMA propose des cursus et des échanges sur son campus de Suzhou, adossé au partenariat avec Soochow Universtiy. Les programmes ouverts à la mobilité chinoise et les accords noués avec ses partenaires académiques en précisent les modalités.

Sources officielles

Les règles exposées ici s'appuient sur le centre officiel de demande de visa pour la Chine (VisaForChina) et sur l'ambassade de Chine en France pour les catégories de visa X1 et X2, les justificatifs exigés et les frais, sur la réglementation chinoise d'entrée et de séjour appliquée par les bureaux de la sécurité publique (PSB) pour l'enregistrement sous 24 heures et la conversion du visa X1 en permis de séjour sous 30 jours, et sur le China Scholarship Council (csc.edu.cn) pour les barèmes de la bourse CSC. Chaque montant (frais de visa, allocation de bourse, justificatif de ressources) et chaque seuil évolue au moins une fois par an. Vérifiez la valeur en vigueur au moment de votre démarche avant de vous engager.