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Makes Sense? : "Mario Kart, comment prendre la place de son patron ?" avec Charles Arkwright (SKEMA 2005)

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Publié le 20 janvier 2026

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Et si la carrière professionnelle ressemblait, de près ou de loin, à une partie de Mario Kart ? Dans le dernier épisode de Makes Sense?, Mary Michaelides et Charles Arkwright (SKEMA 2005) détournent l’univers du jeu vidéo culte de Nintendo pour interroger une ambition souvent bien cachée et presque inavouable : prendre un jour la place de son patron. Charles Arkwright, Global VP of Human Resources chez L’Oréal, partage sa vision de la progression professionnelle, entre vitesse, stratégie et sens du collectif.

Prendre la place de son patron reste l’une des ambitions les plus répandues… et les moins avouées. Dans le dernier épisode de Makes Sense?, Mario Kart sert de métaphore pour parler de carrière, de concurrence et de progression. 

 

 C’est aussi très satisfaisant d’avoir des expériences différentes, dans d’autres pays, d’autres rôles. Ça vous oblige à sortir de vos limites et à apprendre [...]

 

Bananes, champignons et autres carapaces deviennent des images parlantes pour évoquer les choix professionnels, les accélérations, les risques et les pièges. Au fil de l’écoute, Charles Arkwright revient sur son propre parcours, marqué par des changements de pays, de métiers et de responsabilités. Pour lui, la carrière n’est jamais une ligne droite. « Le rythme que vous donnez au début de votre carrière donne souvent une indication de la façon dont la course va se passer ensuite », explique-t-il notamment dans l’épisode.

 

Changer de piste pour mieux avancer

À l’image d’un joueur qui change de personnage dans Mario Kart, Charles Arkwright défend la valeur de la mobilité. « C’est aussi très satisfaisant d’avoir des expériences différentes, dans d’autres pays, d’autres rôles. Ça vous oblige à sortir de vos limites et à apprendre », éclaire l’alumnus. 

 

Ce qui fait vraiment la différence, ce n’est pas l’obstination, c’est la capacité à rebondir

 

Et oui, changer de fonction, accepter un mouvement latéral ou ralentir à certaines étapes peut permettre de construire une carrière plus solide, plus cohérente avec sa vie personnelle et ses priorités…

 

Viser juste, sans écraser les autres

Faut-il afficher clairement son ambition ou avancer sans se dévoiler ? Pour Charles Arkwright, il faut combiner les deux : « Il faut parfois foncer tout droit, surtout au début de carrière. Mais pour devenir leader, il faut aussi une ambition claire, ciblée sur un niveau précis de responsabilité. »

 

La vraie accélération : la performance

Dans cette course professionnelle, le véritable moteur reste la performance.
« La combinaison gagnante, c’est d’abord performer, ensuite le faire savoir, et enfin être clair sur son objectif. Dans cet ordre. » Travailler, prendre des responsabilités difficiles, accepter les défis que d’autres évitent : autant de “champignons” qui permettent d’accélérer sans tricher.

 

Tomber, se relever, continuer

Comme dans Mario Kart, on ne gagne pas toutes les courses. Charles Arkwright insiste sur une qualité décisive : la capacité à rebondir. « Ce qui fait vraiment la différence, ce n’est pas l’obstination, c’est la capacité à rebondir », expose le diplômé. Savoir tirer des leçons de l’échec, s’adapter, se remettre en question devient un levier majeur de progression.

 

L’épisode (en anglais) est disponible sur les principales plateformes d’écoute.