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Student Stories : de Marseille à Lille, le récit de mes premiers jours à SKEMA
Huit cents kilomètres séparent les rivages marseillais du beffroi de Lille. C'est le chemin qu'a parcouru Roman Compain Montcoffe pour rejoindre le Programme Grande École de SKEMA après deux années de classe préparatoire au lycée Thiers. Nouvelle ville, premiers cours, hackathon de rentrée, découverte de la vie associative et reprise du sport : il raconte ses premiers jours sur le campus lillois et la façon dont il trouve peu à peu ses repères.
Je viens de Marseille, où j’ai effectué ma classe prépa au lycée Thiers, en plein centre-ville. Arriver sur le campus de Lille ne m’a donc pas vraiment dépaysé. Je reste dans une grande ville, avec beaucoup de choses accessibles à pied et une vraie animation dans les quartiers.
Depuis mon arrivée, je prends mes repères. Je découvre les petites rues, les curiosités locales, les grands boulevards, le cœur historique de la ville. J’ai aussi eu droit à la Grande Braderie dès mes premiers jours, une bonne façon de découvrir Lille.
Comme j’étais encore à Marseille, organiser des visites posait un problème.
La ville me plait, je la trouve agréable à parcourir et je m’y sens bien. Il y a des détails que l’on remarque quand on vient d’ailleurs. J'ai été surpris par l'attention portée à l'espace public et à la propreté dans certains quartiers. Ce sont de détails, mais ils façonnent l'image que je me fais de la ville.
Trouver un appart à 800 kilomètres de chez soi
J’ai pris mes quartiers dans un appartement situé non loin du lycée européen Montebello. J’ai regardé les solutions de logement proposées autour de l’école, mais je cherchais un appartement où vivre seul. Les offres que j’avais vues me semblaient davantage orientées vers la colocation, ce qui ne correspondait pas à mon projet. J’ai donc poursuivi mes recherches de mon côté, notamment sur Leboncoin. Comme j’étais encore à Marseille, organiser des visites posait un problème. J’ai fini par choisir mon appartement sans l’avoir vu. C’était un risque, mais je voulais vivre seul et l’appartement correspondait à ce que je recherchais.
J’étais impatient de découvrir le campus, ses espaces et son fonctionnement au quotidien [...]
Je suis à environ quarante minutes du campus à pied, mais le métro facilite les trajets. Il se trouve à un jet de pierres de chez moi et me permet aussi de rejoindre le centre sans difficulté. Le soir, il m’arrive même de rentrer à pied.
Une rentrée pour prendre ses marques
Les premiers jours ont été consacrés à l’accueil et aux différents temps de rentrée. J’étais impatient de découvrir le campus, ses espaces et son fonctionnement au quotidien. J’aurais aimé consacrer plus de temps à la découverte des différents services et lieux de vie afin de prendre mes repères. Avec plusieurs centaines d’étudiants qui arrivent en même temps, cela reste un défi d’organisation. On apprend donc à se familiariser avec son nouvel environnement au fil des jours. Lorsqu’on a besoin d’aide, les étudiants comme les équipes sont présents.
Côté pratique, il a fallu prendre en main certains outils, notamment les QR codes utilisés pour les présences. Je n’avais pas compris leur fonctionnement dès le départ. Ce sont des petits détails, mais lorsqu’on découvre une nouvelle école, ils participent aussi à la prise de repères.
Le hackathon pour sortir de sa zone de confort
Le hackathon de rentrée du PGE m’a plu ! Nous avions été répartis par promos, puis en groupes de cinq, avec un projet à construire et à présenter devant d’autres étudiants. Le fait que les groupes soient imposés est intéressant. J’ai rencontré des personnes que je n’aurais pas forcément choisies et cela m’a obligé à briser la glace et à sortir de ma zone de confort.
J’ai trouvé le format du hackathon original et bien construit sur le plan académique. Tout le monde travaillait avec les mêmes consignes et le même cadre. C’était aussi une manière de découvrir les méthodes de travail de l’année.
Mes premiers cours ont commencé cette semaine. Le premier s’est déroulé en amphithéâtre et la première impression est bonne. Même installé au dernier rang, j’entendais très bien. Cela peut paraître banal, mais lorsqu’on doit passer plusieurs heures dans une salle, ça compte.
Ne pas arriver seul, ma chance
J’ai la chance d’être arrivé à SKEMA avec quatre étudiants qui étaient avec moi au lycée Thiers. Pour les premiers jours, c’est rassurant. On peut déjeuner ensemble, sortir, prendre ses marques sans avoir l’impression de repartir de zéro. Cela ne m’empêche pas de rencontrer d’autres personnes. Le hackathon, les premiers événements et les soirées organisées autour de la rentrée créent beaucoup d’occasions de discuter avec des gens qu’on ne connaît pas.
Je compte aussi rejoindre une association. On m’a conseillé de regarder autant les personnes qui la composent que son activité. C’est logique : on va travailler avec ces personnes, organiser des projets, et passer du temps ensemble.
Le sport m’intéresse aussi. Je me suis inscrit pour le football et le tennis, j’attends de voir comment combiner ces activités à mon emploi du temps.
En quelques jours, j'ai déjà trouvé mes premiers repères. Il reste encore beaucoup à découvrir, mais une chose est sûre : je suis impatient de voir ce que cette première année à SKEMA me réserve.