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Nanjing : les astuces d’Hugo, Soledad et Rym (Global BBA) pour trouver un stage après leur arrivée en Chine
Les étudiants en Global BBA, Hugo Batista Assunção, Soledad Di Fede Leon et Rym El Haouech sont allés sur le campus de Nanjing avec un objectif en tête : comprendre comment fonctionne l’un des moteurs de l’économie mondiale. Tous trois, étudiants de l’International Joint Audit Institute (NAU-SKEMA), ont décroché un stage dans leur domaine d’activité. Leur point commun : ils ont accepté de sortir des sentiers battus.
Hugo Batista Assuçao, le business et la supply chain
Capitale de la province de Jaingsu, Nanjing est baignée dans un profond patrimoine historique et culturel. C’est dans ce cadre, qu’Hugo Batista Assunção, Brésilien, étudie le business et la supply chain. L’étudiant a, il y a peu, rejoint une entreprise de technologie à Pékin, Beijing Hortor Interactive Technology. Son stage porte sur l’analyse de marchés internationaux et les liens commerciaux entre la Chine et le Brésil. « Sur place, mon regard a changé. J’ai découvert un pays ouvert, innovant, connecté », explique l’étudiant.
Honnêtement, 95% de mes candidatures sont restées dans réponse [...]
Très vite, il comprend que chercher un stage en Chine avec les outils traditionnels comme LinkedIn ne fonctionnera pas. Il choisit alors de créer un compte sur Boss Zhipin (plateforme de recrutement) et sur Red Note (un réseau social). En un à deux mois, ça paye, il signe un stage. Le plus dur vient après : visas, papiers, délais. Il s’en sort grâce à l’appui des équipes de SKEMA. Son objectif est clair : devenir un trait d’union entre la Chine, le Brésil et les marchés mondiaux.
Soledad Di Fede Leon, l’expérience du marketing
Soledad Di Fede Leon, étudiante en BBA franco-australienne, se spécialise en marketing. En Chine, elle décroche un stage dans une filiale de Kering Eyewear. Pour elle, la Chine est la suite logique de son parcours. La recherche est longue mais payante. Quatre mois de candidatures plus tard, la difficulté est palpable. « Sans mandarin, sans réseau local, chaque envoi ressemble à une bouteille à la mer. Honnêtement, 95% de mes candidatures sont restées dans réponse », avoue l’étudiante. Qu’importe, Soledad tient bon et affine son CV avec l’aide de l’équipe Talent & Careers, à Suzhou. L’université partenaire l’accompagne pour le visa. Sur place, elle ne vient pas chercher un simple stage en marketing. « Je veux comprendre comment les entreprises chinoises fonctionnent vraiment, de l’intérieur, pas seulement leurs techniques marketing. » Pour Soledad, la Chine n’est pas un décor. C’est un terrain d’apprentissage.
Rym El Haouech, à la découverte des marchés financiers chinois
Rym El Haouech, étudiante en finance, vise les marchés financiers chinois. Elle rejoint une société de gestion d’actifs à Shenzhen (tout à côté de la ville de Hong Kong), Qianrong Asset Management. Elle s’intéresse à la discipline, au travail collectif, à l’importance des relations. « Ma recherche a duré trois mois. Je suis passée par WeChat, par des plateformes locales, et par des contacts », éclaire-t-elle. Le déclic vient d’un réseau personnel : quelqu’un fait circuler son CV, et l’offre arrive. Là encore, les démarches administratives sont lourdes, mais SKEMA et l’université partenaire l’accompagnent jusqu’au bout.
Des enseignements à tirer
Leurs parcours diffèrent, leurs orientations aussi mais les enseignements se rejoignent. Pour trouver un stage en Chine, ces trois étudiants ont dû comprendre comment le marché chinois fonctionne. De la même manière, il leur a fallu repérer les bons outils, ajuster leurs CV, voire activer les réseaux locaux. Pour les aider, ils ont pu compter sur les ressources disponibles : les équipes carrières T&C, les universités partenaires, des diplômés de SKEMA ou encore des contacts sur place !